Le Ciel, l'eau, le sable
L'œil, les paupières mis closent par l'intensité des reflets, s'engouffrait vers l'horizon, cette ligne où ciel et mer se confondaient, où les éléments se mélangeaient, l'œil ne pouvait aller plus loin et revenais à lui dans le marasme d'un corps qui quête des perspectives.
Le bateau était seul, une maison au milieu de l'océan,
l'œil au milieu d'un corps au milieu de l'océan.
Quelques rythmes, quelques pulsation, quelques embrun à recueillir...Un dimanche sur une aquarelle...
Ecrire une préface, un texte à coté d'un autre, non pour expliquer ou pour éclaircir,
alors que le texte seul suffit,
les aquarelles seules reflètent, un texte à côté pour une voix en rencontre avec l'œuvre,
(une traduction pour un autre texte), ajouté des mots pour d'autre teintes d'une rencontre.
J'ai rencontré Dominique telle une voix qui des profondeur reviens à la surface où eau air et terre sont
dans une combustion, une narration, une géométrie et une proportion encore difficile à accueillir...Alors...
Ecrire sur l'eau...la transparence...
...Des aquarelles qui racontent le féminin d'un homme comme un paysage qui se sent aspirer par le temps d'une mer qui approche, d'un silence lointain à tenir l'être aimé toujours au loin, toujours pour un maintenant qui s'évapore pour un demain..
L'âge dans un corps qui vieillit et se laisse pourtant baigné par les insondable temps des océans...des visages et des géométries se laissant transformer en d'étrange paysages iodé, marin, ou vents et sable, immobilité et lenteur impressionnent...
L'appelle du maître Turner, l'appelle d'une humilité, ou simplement l'expression solitaire des singularité au travers des reflets et des gestes dans les transparences sur le papiers...
Des aquarelles presque bandes dessinées et pourtant d'un romantisme, d'un jeu de mémoire, d'un jeu de textures et d'ingrédients, et de peuples nous emportant...
Souvent j'ai critiqué Dominique dans ces symboles celtiques comme des ancêtres qui peut-être ne font plus peuple dans le présents... la femme dans ces textes telle une miss d'Aloway, telle des épiphanies Joycienne, à recueillir des instant d'éternité...et les aquarelles qui font tenir les traces dans l' eau pour que les reflet reste le temps de jouir de nos perceptions, recueille quelques intensités à tenir ce qui fait « nous » sur nos peaux, nos fragile instant à la présence...
Aunis
Figé le temps pour jouir du moment présent,
Figés les rires d'enfants dans les murs ocres rouges..
Figés les pas dans les « crac » du chêne...
Première partie